INCO, Idinvest etc sont des systèmes crées il y a une vingtaine d’années. Ces structures utilisent énormément leur réseau pour cibler les startups (October, Payfit…) ou autres structures (banques françaises, LITA…) qu’elles vont financer ou aider à trouver des solutions de placements financiers. Il y a lieu de savoir que la valeur accordée aux collaborateurs de la structure est plus élevée que celle accordée aux procédures ou le besoin de se positionner très vite sur un deal. L’ensemble de ces causes font que les fonds d’investissement ne prennent pas en charge leur propre digitalisation. Effectivement, il est difficile de digitaliser un système avec une insuffisance de processus.

Quelles raisons poussent à digitaliser les fonds d’investissement

Il faut savoir que les fonds ont augmenté et grandi. De nos jours, ces fonds ont atteint des tailles impliquant des processus et des procédures plus rigoureux afin de surveiller de près vos placements financiers. Ensuite, la concurrence s’accroît de jour en jour. Par exemple, El dorado compte actuellement environ 400 fonds d’investissement au niveau de l’Hexagone.
Par ailleurs, une autre raison poussant les structures à digitaliser leurs fonds est que la régulation est devenue plus sévère pour les investisseurs (concernant les fonds qui collectent chez le “grand public”). Cette nouvelle régulation exige une classification  et répartition des investisseurs, FATCA, transparence des structures c’est-à-dire, l’obligation de donner les informations nécessaires. Toutefois, il faut savoir que se digitaliser ne veut pas dire employer des outils et moyens digitaux. En effet, ce terme vise plutôt à faire appel à des moyens digitaux et les appliquer à l’échelle  d’une manière stratégique.
Par exemple, la société Hedios, qui a vu le jour en 2005, dont le Directeur Général est Julien Vautel a pour but de trouver tous les investissements possibles à réaliser dans tout ce qui concerne le placement. Cette entreprise donne également des conseils en tout ce qui est investissements financiers.

Principaux atouts liés à la digitalisation

D’une part, la digitalisation permet d’automatiser, de faciliter les processus et les travaux à effectuer ainsi que d’industrialiser et de numériser le système. En conséquence, cela rendra les échanges plus rapides et les processus moins lent à exécuter etc.
D’autre part, ce processus de digitalisation permet de créer de nouveaux métiers et de nouveaux usages. En effet, actuellement nous sommes dans une certaine étape de la redéfinition de ce qu’est le travail. Nous vivons d’ailleurs dans une période que certains qualifient même de “quatrième révolution industrielle” qui consiste à fonder des liens entre les machines d’une part et les hommes d’une autre. Actuellement, “travailler” ne signifie plus achever des tâches mais plutôt trouver des solutions aux problèmes et gérer les employé, autrement dit, les ressources humaines.
La digitalisation permet également aux entreprises de s’adapter aux divers profils des clients, de diminuer le nombre d’intermédiaires, de connaître de manière précis le profil des clients afin de mieux connaître leurs attentes pour fournir une meilleure qualité de service et une meilleure efficacité dans le domaine commercial. Par ailleurs, l’automatisation des processus permet de collecter, répartir, classer, sécuriser et gérer les données des clients afin d’éviter toute perte ou vol pouvant causer de graves problèmes. De plus, gérer, classer, trier des documents manuscrits peut être compliqué, or le fait de dématérialiser les documents simplifie largement les tâches. La digitalisation permet donc de rendre plus rapide les activités, donc d’optimiser au maximum les marges sans tout autant baisser en qualité de services. Enfin, elle permet de donner une image plus moderne aux entreprises, d’être à la pointe des technologies et des tendances.
Le capital d’investissement se voit donc suivre cette tendance de digitalisation des processus. Les stratégies d’investissement ont l’obligation d’évoluer simultanément avec le marché. Les outils et les matériels évoluent et les marchés sont loin d’être saturés puisque il y a de nouveaux métiers qui apparaissent. Du côté des collaborateurs, les attentes et les exigences concernant les compétences digitales sont plus accentuées.

Souscription digitale en ligne et KYC

Tout d’abord, qu’est ce qu’on entend par KYC? Littéralement cela veut dire “Know Your Customer”, ou connaître son client. C’est une appellation donnée au processus digital permettant de vérifier et connaître l’identité des consommateurs et des clients de l’entreprise. Cette stratégie est très efficace et pratique pour les souscriptions en ligne.
En effet, avant, à cause de la valeur élevée des souscriptions, qui peuvent aller de 20.000 à plusieurs millions d’euros selon les fonds. Ces derniers ont longtemps choisi de réaliser les investissements manuellement. Par exemple si un investisseur investit 500 euros, le guider pour remplir ses formulaires pouvait prendre une trentaine de minutes au téléphone. Pourtant un investisseur n’apprécie pas forcément de prendre tout ce temps pour remplir un formulaire. En effet, ça l’arrangerait mieux de faire cela en ligne si la plateforme est sécurisée. Même si la réglementation paraît complexe et difficile, elle peut très bien être insérée sur une plateforme accompagnée de conditions. Ce processus permettra donc au fonds d’économiser du temps.

Quelques exemples de tâches pouvant être réalisés et simplifiés grâce à la digitalisation

Il est possible de faire souscrire des fonds en ligne, sur des plateformes en demandant les informations nécessaires sur leur identité, le FATCA, la situation professionnelle, familiale, financière, les buts de leurs investissements. Ensuite, insérer des champs conditionnels. C’est-à-dire, par exemple dans le cas où la personne est mariée, une question sur le régime matrimonial s’ajoutera en plus dans le formulaire. Ensuite s’il indique “communauté universelle” ou “communauté réduite aux acquêts”, la plateforme demandera alors le métier ou la profession de son conjoint. On peut aller plus loin en ajoutant d’autres critères tels que le patrimoine, le revenu ou encore la somme que l’investisseur désir placer.
Lors d’une souscription en ligne, on peut bloquer ou demander une correction des mauvaises réponses au lieu de recevoir des formulaires avec des erreurs, pour les souscriptions manuelles. Un autre atout est qu’à partir des informations données sur la plateforme, la structure peut générer de façon automatique un formulaire de souscription prêt à être signer. La signature elle-même se fait en ligne grâce à des services comme Universign.
Par conséquent, le fonds n’a pas à compléter à nouveau ses informations personnelles et télécharger encore les pièces justificatives qui les accompagnent pour les prochaines souscriptions. Par ailleurs, le fonds peut retrouver en ligne l’ensemble des documents qu’il a signé, son historique etc. En effet, en back office, les documents sont triés selon leur état d’avancement. Enfin, les virements reçus  seront réconciliés automatiquement après appel de fonds. Pour plus d’informations, n’hésitez pas à demander des conseils auprès des experts tel que julien vautel.