Investir dans le vin est une solution de placement à la fois créative et avantageuse. Autrefois, c’était uniquement synonyme d’achat de bouteilles. Aujourd’hui, les groupements fonciers viticoles séduisent de plus en plus d’investisseurs de par les bénéfices qu’ils génèrent. Hormis les avantages fiscaux et financiers à en tirer, c’est aussi prendre part au prestige des vignobles français.

 

Le GFV : un groupement facile à mettre en place

Un groupement foncier viticole ou GFV se compose d’immeubles à propriété viticole. Il peut s’agir de vignes, de vignobles ou encore de châteaux. Son principe est tel que la propriété de ces immeubles est divisé entre des investisseurs physiques. En d’autres termes, dans un GFV, une association de particuliers mutualise l’acquisition d’une propriété viticole à des fins lucratives. Juridiquement, il s’agit d’une société civile.

En matière de GFV, trois principaux intervenants sont incontournables. Le premier acteur en liste est la société de gestion. Son rôle est de mettre sur pied les groupements fonciers. Elle se chargera des tâches de gestion comme de distribuer les revenus entre les investisseurs. Si vous souhaitez contacter une société de gestion pour GFV, visitez le site www.groupement-viticole.com. Le deuxième groupe d’intervenants est formé des investisseurs. C’est via leurs apports que le GFV peut être mis sur pied. Le troisième intervenant est l’exploitant qui rentabilisera le domaine viticole.

Malgré les nombreux avantages dont vous bénéficierez en formant un GFV, aucun capital minimum n’est requis. D’ailleurs, la valeur du capital n’est pas non plus plafonnée. Il sera défini à travers les status que le collectif d’investisseurs aura choisis.

 

Le GFV : un parfait placement-plaisir

La mise en place d’un groupement foncier viticole est l’assurance d’un placement original de diversification. Il s’agit également d’un excellent moyen de s’assurer de la stabilité de son patrimoine. En effet, investir vigne c’est investir dans des biens bien tangibles. Si vous avez longtemps été amateurs de vins, cet investissement est fait pour vous.

Par ailleurs, le GFV c’est aussi un placement-plaisir de premier ordre. Les vignobles français ont toujours été appréciés pour leur prestige. Ils ont attiré plusieurs grandes fortunes du monde entier. Ce type de groupement foncier vous permet alors d’avoir accès à la richesse d’un terroir que nombreux envient. De plus, vous pouvez être sûr de la rareté de ce bien. Sa valeur n’ira qu’en augmentant au fil des années.

Vous l’aurez compris, les investisseurs des groupements viticoles ne sont pas des exploitants. Ils partagent juste un domaine viticole. Leurs parts sont fonction de leurs apports respectifs. Cela étant, quand vous devenez investisseur, vous avez votre mot à dire sur l’exploitant. Vous pourrez en choisir un possédant le meilleur savoir-faire pour mettre en valeur votre vignoble. Par la même occasion, vous serez exemptés de toute tâche de production et de commercialisation. L’exploitant en sera seul responsable.

 

Le GFV : de nombreux avantages financiers et fiscaux

En choisissant d’investir vin à travers un groupement foncier viticole, vous bénéficierez également de nombreux avantages financiers. Il faut savoir que le rendement d’un GFV est estimé à plus de 2% du capital souscrit chaque année. Par ailleurs, la valeur de vos parts peut être réévaluée. Au fur et à mesure que le prix du vignoble augmente, la valeur de vos parts augmentera aussi. Cette réévaluation peut également être fonction de bons résultats obtenus par la production ou la commercialisation. La société de gestion vous communiquera cette valeur conseillée par an.

En ce qui concerne les avantages fiscaux, le GFV est particulièrement attractif en matière d’IFI. La valeur de vos parts de groupement viticole en est exonérée à près de 50 %. Le seuil est de 101, 897 euros. Si la valeur des parts est en dessous cette limite, l’exonération peut même aller jusqu’à 75 %. A titre illustratif, si vous possédez 10 000 euros de parts, vous n’êtes imposable que sur les 2 500 euros. De même, vous serez exonérés de droits à hauteur de 75 % en cas de donations ou de successions de vos parts. Dans ce cas, le seuil est de 300 000 euros.